Une usine qui fabrique des balles, des tourelles qui les tirent, et une horde de ferraille vivante qui veut votre métal. Concevez vos munitions module par module, du bricolage au futur, sous les conseils de Mémé Odette.

Connectez-vous pour ajouter cet article à votre liste de souhaits, le suivre ou l'ignorer

Ce jeu n'est pas encore disponible sur Steam

Date de sortie prévue : 18 nov. 2026

Ce jeu prévoit d'être disponible dans 5 semaines

Ce produit vous intéresse ? Ajoutez-le à votre liste de
souhaits et recevez une notification lors de sa sortie.
 

À propos de ce jeu

Un matin, la ferraille de la Grande Casse s'est mise à marcher. Les tas de rouille ont des pattes, des pinces et un appétit pour tout ce qui brille. Il reste une usine debout à l'est de la casse, celle de Mémé Odette, 87 ans. Elle vient de vous la léguer : « Je prends ma retraite, pas mon casque. » Elle reste joignable à la radio, pour vous conseiller ou du moins pour commenter.

Le plan est simple : transformer la ferraille en balles avant que la ferraille ne vous transforme en ferraille.


Tout commence par une presse qui fabrique des balles et un tapis qui les porte jusqu'au mur. Au bout, une tourelle tire ce qu'on lui donne. Entre les deux, c'est vous qui décidez : chaque machine traversée transforme les balles qui passent. Un accélérateur, un infuseur de feu, une ogive explosive, une tête chercheuse, un prisme qui les multiplie…


Chaque balle porte sa recette sur elle. Son corps, sa pointe, ses ailettes et ses flammes changent selon les modules qu'elle a traversés, et les plus travaillées deviennent rares, épiques ou légendaires, avec un nom à elles. Mais rien n'est gratuit : chaque passage dans un booster coûte la moitié des dégâts d'impact. Faut-il une balle très spéciale ou beaucoup de balles simples ? La réponse change à chaque secteur.


Au fil des cinq secteurs, l'usine passe du clou rouillé au rayon laser : le bricolage en planches et en clous, la vapeur, l'électricité, la chimie, puis le futur. Chaque âge change l'allure des machines et apporte ses propres casse-têtes.


On tire des câbles depuis les centrales jusqu'aux machines, et un réseau surchargé plonge tout l'atelier dans le noir. On pompe de l'eau dans des tuyaux pour alimenter les chaudières, on fait tourner des turbines, et l'on refroidit les grosses machines qui surchauffent. Les bâtiments les plus imposants prennent plusieurs cases, alors il faut aussi gagner de la place : on achète du terrain à l'ouest, parcelle par parcelle.


Le jeu alterne deux temps. Pendant la phase de travail, on construit, on répare et l'on envoie les drones ramasser la ferraille dans les terres découvertes. Pendant la phase de défense, les Rouillés arrivent, et l'usine doit tenir.


Les Rouillés ne viennent pas tous de la même façon. Certains foncent, d'autres portent un bouclier, se dédoublent en mourant ou soignent leurs voisins. Les Cracheurs et les Artilleurs s'arrêtent hors de portée des petites tourelles et bombardent le mur. Les élites arrivent avec une spécialité et les vagues avec des modificateurs. Les brûlures, le givre, le poison et l'électricité se voient directement sur la carcasse des ennemis. Et quand ça chauffe trop, on peut toujours cliquer sur un monstre pour lui mettre une bonne tarte à la main, une compétence qui s'améliore elle aussi.

Chaque secteur se termine par un boss : le Broyeur blindé, le Chef d'essaim, l'Automate miroir qui renvoie les coups, la Chaudière instable, et enfin l'Inspecteur industriel géant, qui n'a jamais validé l'usine d'Odette et vient la fermer pour non-conformité.


Les plans récupérés débloquent plus de cinquante bâtiments dans l'arbre de recherche : onze tourelles, dix-neuf modules, des tapis plus rapides, des centrales, des réacteurs. Les médailles d'honneur que distribue Mémé Odette ouvrent l'arbre des améliorations, et des contrats facultatifs récompensent ceux qui aiment jouer avec une main dans le dos.

Mémé Odette, elle, commente tout. Elle explique chaque nouveauté au moment où elle arrive, sans tutoriel interminable, et avec plus d'humour que de patience.

Notification de contenu généré par IA

L'équipe de développement décrit l'utilisation de contenu généré par IA dans le jeu comme suit.

Bullet Factory est écrit en français et traduit dans les autres langues par IA générative. Aucun contenu n'est généré par IA pendant la partie.

Configuration requise

    Minimale :
    • Système d'exploitation et processeur 64 bits nécessaires
    • Système d'exploitation : Windows 10 64-bit
    • Processeur : Dual-core 2.0 GHz
    • Mémoire vive : 2 GB de mémoire
    • Graphiques : OpenGL 3.3 compatible, 512 MB
    • Espace disque : 300 MB d'espace disque disponible
    • Carte son : Any
    Recommandée :
    • Système d'exploitation et processeur 64 bits nécessaires
    • Système d'exploitation : Windows 11 64-bit
    • Processeur : Quad-core 3.0 GHz
    • Mémoire vive : 4 GB de mémoire
    • Graphiques : Dedicated GPU, OpenGL 3.3, 1 GB
    • Espace disque : 300 MB d'espace disque disponible
    • Carte son : Any
Filtres d'évaluations