Rule the world or die trying! Being a Princess is not an easy job. Being a Queen is even harder. Especially when you're only fourteen years old, and the reason you've inherited the throne is that your royal mother has just met an untimely end. Now power is up for grabs.
Évaluations d'utilisateurs : Majoritairement positive (2,720 évaluation(s))
Date de parution: 8 nov 2013

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Recommandé par les curateurs

"Long Live the Queen is the western equivalent of the japanese Princess Maker games. Choose the wrong decision and your queen might die!"
Lire la critique complète ici.

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“Each time the protagonist dies, you find yourself coming back with a vengeance, determined to try a new strategy, a different approach to her upbringing. It's borderline addictive. It's also likely to make a monster out of you. By the end of my first successful playthrough, I had summarily butchered everyone who even thought about looking at us funny, forced the princess into a continuous state of docility and lied my way through every social encounter possible. Was it evil? Yes. Was it glorious? Definitely.”
http://indiegames.com/2012/06/review_long_live_the_queen_han.html

“Somehow it never occurred to my princess, whom I’d lovingly crafted into a tense, paranoid warlord, that she shouldn’t empty a box of mysterious mailcandy into her mouth. You would think studying poison and espionage would have saved me from this espionage poison, but instead, a list of other skills, skills I never studied, princess skills, were key to avoiding this fate. I guess that’s the lesson: you can’t build a successful Arya without adding a little Sansa.”
PCGamer

“If you’re the sort who can sink your teeth into a full afternoon of tabletop strategy, you’ll be happy here. Long Live The Queen is a slow-paced, cozy evening kind of game, good for folks who like numbers and critical thinking. And death. Pink frosted, chubby cheeked death.”
The Mary Sue

Steam Greenlight

À propos de ce jeu


Rule the world or die trying!


Being a Princess is not an easy job. Being a Queen is even harder. Especially when you're only fourteen years old, and the reason you've inherited the throne is that your royal mother has just met an untimely end.

Now power is up for grabs. You may be the official heir, but much of the country's nobility would love to steal the throne for themselves. Aggressive neighbors will take advantage of any weakness to enlarge their borders at your expense. And that's not even mentioning the magical dangers which are lying in wait...

Can you survive long enough to reach your coronation?

THE QUEEN IS DEAD, LONG LIVE THE QUEEN

Configuration requise

PC
Mac
Linux
    Minimum:
    • OS: XP, Vista, 7, 8
    • Processor: 1.2 Ghz
    • Memory: 256 MB RAM
    Minimum:
    • OS: 10.4+
    Minimum:
    • OS: x86 or compatible processor
Évaluations intéressantes des utilisateurs
14 personne(s) sur 15 (93%) ont trouvé cette évaluation utile
0.4 heures en tout
Long Live the Queen est un euh... bidule. Alors ouais, vous allez me dire que la cover là fait gros pervers. Que ça fait magical girl. Que ça fait otome. Que ça fait pas très sérieux.

Je vais vous résumer la situation en 3 secondes :

​IT'S A TARP!!!!111!!1

En gros, votre môman vient de claquer. C'était la reine. Vous voilà, princesse de 14 ans, bientôt aux commandes du royaume (à vos 15 ans, pour être précis). Le but du jeu ? Baaah devenir reine. Longue vie à la Reine.

Le truc c'est que c'est plein de rose, de petits cœurs trop choupi, de zoulis dessins et de jeunes filles de 14 ans aux cheveux roses, en uniforme d'écolière et orphelines. Typique des jeux particulièrement hardcore, quoi.​

Et de tentatives d'assassinats, aussi, de provocations en duel, de tentatives d'empoisonnement, de vengeances cruelles et variées, d'alliés prêts à vous trancher la gorge, de membres de la famille sans la moindre morale, de vieux pervers et de morts aussi atroces les unes que les autres.

... En fait c'est simple, je dois en être à ma trentième partie (hors Steam) maintenant et j'ai survécu UNE fois aux 52 semaines me séparant de la cérémonie de couronnement.

Long Live the Queen est une life simulation du type le plus brutal. Rien n'est aléatoire, hein, et on pourrait croire que le fait d'apprendre de ses erreurs est un atout.

Indice :

​​IT'S A TARP!!!!111!!1

Le jeu est d'une violence comme rarement j'en ai vue. Pour tout dire, rien qu'au début du jeu, une connaissance de la famille vient vous présenter ses condoléances, mais - pour des raisons que le spoil m'interdit d'évoquer - votre pôpa est pas trop d'accord de la voir rôder dans les parages. La décision vous revient de la renvoyer, la faire arrêter ou la laisser rester au château.

... J'ai PEUR de me lancer dans autre chose que le choix que j'ai fait lors de ma première partie.
... Long Live the Queen me fait peur.
... Plus peur qu'Amnesia.

Le jeu est CRUEL, BOURRIN, VIOLENT, SANS PITIÉ. Mettez-vous ça dans le crâne une fois pour toutes. Et s'il y a un public auquel il n'est pas destiné, c'est les gamines. Sauf si vous voulez en faire une génération de frustrées paranoïaques, il va sans dire.

Mais pourquoi au fond ? Bah c'est simple. LLtQ prend les rouages d'un jeu de rôle où qu'on a plein de comps, vous les balance dans la gueule sans ménagement, et vous prie d'aller vous faire mettre avec un chat à neuf queues en fil de fer barbelé.

Grosso modo, votre fiche de perso, en début de partie, ressemble à un fichier excel de fonctionnaire trop zélé, avec des stats frôlant le zéro par le dessous dans tous les coins.

Tout le jeu tourne autour de votre emploi du temps. Une semaine durant, vous pouvez suivre des cours dans une ou deux compétences. MAIS - il y a ÉVIDEMMENT un mais - votre humeur va lourdement influer sur les résultats. Un malus peut complètement supprimer les bénéfices de votre apprentissage. Et chaque branche demande un état d'esprit particulier pour obtenir un bonus. Et ce bonus se cumule encore à l'apprentissage "intensif" - plus vous prenez de cours à l'affilée dans une catégorie, plus vous apprenez vite et bien, mais au détriment du reste. De même, vos comps resteront bloquées à 50 (sur 100) si les deux autres de leur catégorie ne dépassent pas 25. Si vous passez les 25 pour les trois, par contre, vous débloquez un accoutrement (la cover du jeu, par exemple, pour Lumen), qui vous donnera 10 points de bonus (sans jamais dépasser le maximum) dans la catégorie correspondante. Et une fois les cours finis... Bah passez le week-end où vous voulez, ce qui modifiera votre humeur, et donc les cours qui vous conviendront le mieux la semaine suivante.

... Bon, jusque là, c'est plutôt cool, c'est de la grosse gestion. Ouais. Sauf qu'avec une régularité effarante, le jeu va s'amuser à vous foutre dans la merde de diverses manières. Ainsi, vous pourriez très bien devoir juger un péon qui a essayé d'assassiner une duchesse. Et votre connaissance des affaires internes et de la famille peut vous éclairer sur les événements réels. Comment ? Bah c'est simple : les cours sont là pour ça. Et quand on veut savoir si vous panez quelque chose à l'océan de menaces qui vous entoure, on lance le dé.

... C'est déjà moins cool. Ça l'est encore moins quand - pour schématiser - le jeu ne va pas vous laisser la moindre semaine de répit. Quand un foirage peut avoir des conséquences très lourdes - un noble qui vous en veut peut vous en vouloir jusqu'à aller vous péter la gueule en public. Avec une grosse épée. Quand vous êtes désarmée et même pas entraînée à l'usage des armes. Qui par ailleurs pourraient très bien ne vous servir à rien.

En fait... Je ne suis même pas certain qu'il soit possible d'anticiper les événements du jeu et de s'entraîner en correspondance : vous ne parviendriez qu'à démêler un nœud pour en nouer trois autres juste derrière, plus dangereux encore.

Et tout se situe là : il vous faut gérer votre humeur, vos cours, et vos activités du weekend (qui vont et viennent au fur et à mesure de vos découvertes). Rincez, répétez 52 fois. Mais vos chances d'arriver jusque là sont minces comme une feuille de papier à rouler... Et c'est pas le cancer qui vous aura à petit feu.

Heureusement, pour se consoler, y'a des succès.

Longue vie à la Reine.
Posté le : 12 juin
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
2 personne(s) sur 2 (100%) ont trouvé cette évaluation utile
12.5 heures en tout
Sous son aspect et design très Shojo particulièrement mièvre, Long live the queen est un jeu vraiment terrible et sans consession.
Nous incarnons la douce et gentille Elodie jeune princesse qui suite à la mort de la reine sa mère se voit propulser a la tête d'une nation.
Evidement son jeune age est un gros handicape il vous faudra donc de "l'éduquer" tout au long de la partie à travers de nombreux dommaines que se soit la Politique, l'économie, le militaire mais aussi des domaines comme le maniement des armes ou l'entrainement physique chacun des domaines peut vous sauver la vie car bien qu'elle soit au sommet la jeune Elodie a des ennemies qui tenterons de l'éliminer. Il vous faudra jouer d'une extrème prudence cas chacun de vos choix peut vous mener à votre perte.
Bien que l'aspect shojo m'a un peu rebuter je dois admetre que le jeu est aussi intense et addictif qu'un Crusader kings 2, si vous aimer la gestion ce jeu est pour vous ;)
Posté le : 28 juin
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
2 personne(s) sur 4 (50%) ont trouvé cette évaluation utile
1.5 heures en tout
Meilleur jeu de l'univers, si vous aussi vous avez toujours révé de jouer une princess kawaii aux cheveux roses acheter le. C'est totalement un indispensable gameblog, la bande son est à tomber par terre, les animations sont d'une fluidité inégalable, le charadesign est quant à lui tout simplement somptieux.

ACHETER

Parce que jouer une princesse c'est cool.
Posté le : 27 juin
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
134 personne(s) sur 141 (95%) ont trouvé cette évaluation utile
5.3 heures en tout
The first time I played this game I died fairly deep into it because I had not properly leveled decorating like a good princess. It only got better from there. I tried a perfect princess, died. I tried a warrior queen, died. I tried a mix, a little Sansa a little Aria, I died. By the time I finally won the game I had sunk invading fleets, executed half my family and awoken something evil in the dark and deep, and I was beloved by all those still alive.

Simply put the game is amazing and you should get it.
Posté le : 19 juin
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
227 personne(s) sur 267 (85%) ont trouvé cette évaluation utile
3.8 heures en tout
Dear diary.
Today i tried to be a princess,
and failed miserably.
Posté le : 27 juin
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
55 personne(s) sur 57 (96%) ont trouvé cette évaluation utile
4.3 heures en tout
Mesdames et messieurs, il est temps pour moi de vous présenter l'incarnation de la cruauté dans le monde du jeu vidéo ! Non sans déconner, ce jeu est bien conçu, sympa à jouer, mais putain je peux pas m'empêcher de verser une larme tellement ce jeu est hyper cruel !

On se lance donc dans la peau d'une petite princesse de 14 ans dont sa mère la reine vient de mourir (sympa déjà, rien que ça ça annonce la couleur). La pauvre petite est donc forcée de quitter son école et de se préparer à devenir reine pour succéder à sa mère, et sera assistée par son père (le roi donc si vous avez un minimum de logique) et les ducs et les duchesses du royaume.

Bref, le jeu démarre, vous avez donc différentes compétences que votre princesse pourra améliorer au cours de son année. Chaque semaine l'amènera à étudier deux cours pours les cinq jours à venir : un pour le matin, un pour le soir, lui permettant alors d'améliorer ses compétences. Selon son humeur, elle aura plus de facilités pour certains domaines et moins pour d'autres (et vous allez rire mais j'ai complètement oublié à quelles compétences correspondent chaque humeur). A la fin de la semaine, une petite scénette est jouée, relatant la vie de la princesse au royaume. Parfois, vous serez amené à quelques situations complexes vous demandant de faire un choix pour poursuivre l'histoire, votre choix influera donc sur la suite. Puis vient le week-end, que la princesse pourra consacrer à une occupation quelconque, afin de modifier son humeur.

Bref, la mécanique du jeu repose beaucoup sur les choix et la réfléxion, ce sera à vous de gérer comment progressera votre princesse pour qu'elle devienne la meilleure reine possible. A vous de faire le mieux possible pour ne pas faire de choix que vous pourriez regretter, car la moindre erreur pourrait bien coûter la vie de cette pauvre petite fille.

Sérieusement ! Au fur et à mesure de vos parties, cette petite princesse douce, innocente et mignonne va être amené à mourir dans les pires circonstances possibles : dévorée par un monstre, tuée par un soldat ennemi, morte d'une maladie mortelle, bref, tout est bon pour infliger les plus atroces souffrances à cette pauvre princesse.

Tient, prenons un exemple qui vient de m'arriver à l'instant. Je sors tranquillement de mes cours d'apprivoisement (ça se dit ? Je me rappelle plus) des animaux. On me signale que j'ai reçu un colis. Je l'ouvre. Oh ! Des chocolats ! Hmm j'adore le chocolat ! Je ne sais pas qui m'a envoyé ça mais c'est trop gentil ! Sans plus tarder j'en mange un. Quand tout à coup, tout devient noir, ma vision faiblit et... je suis morte empoisonnée ?

La princesse est morte pour vos pêchés. Admirez sa tombe. Et culpabilisez.

Et vous savez c'est quoi le pire ? C'est que j'avais pas sauvegardé depuis le début du jeu... résultat, à ma prochaine partie, je devrais tout reprendre à zéro ! Vie de princesse...

Morale de l'histoire : Réfléchissez toujours à deux fois avant de prendre une décision, parce-que dans ce monde barbare, absolument n'importe-quoi peut vous tuer.

M'enfin bref, parlons du jeu en lui-même. Niveau graphismes, c'est ni somptueux, ni vilain. Le chara-design est ce qu'il est, on aime ou on aime pas. Moi personnellement, j'aime beaucoup les filles mignonnes (bon allez je crois que je peux m'autoriser à dire "loli" vu que je suis un gros lolicon et j'assume, par contre je refuse qu'on me traite de pédophile parce-que je me tue à dire que c'est pas la même chose et or je le suis pas. Il y a une différence entre aimer et vio*** mes chers amis.) mais par contre les bishonen effeminés ont tendance à m'agacer, donc on va dire que c'est partiel pour moi. Les décors sont parfois bien faits mais sont trop peu nombreux à mon goût. La musique, bah faut aimer le piano, moi ça me dérange pas. La mécanique de gameplay est originale et a le mérite d'être divertissant, et ce malgré la difficulté hallucinante pour voir la bonne fin (surtout que si vous êtes pas bons en anglais ça aide pas). Le scénario bon la base est classique, mais les différentes situations possibles peuvent amener au rafraichissement douillet ou au stress total. Derrière l'apparence "shojo-manga" du jeu se cache un gameplay riche et des éléments de scénario assez "noirs". Le jeu peut se boucler en à peu près un heure, par le courronnement ou par la mort (allez n'allons pas nous mentir, 90% des parties se termineront sur une mort atroce), mais les 1001 possibilités du jeu pousserons à tout essayer pour avoir la meilleure progression possible.

Pour résumer, je ne qualfierais peut-être pas le jeu de chef-d'oeuvre ou d'indispensable, mais je dirais qu'il vaut le coup d'oeil, pour peu que vous appréciez le style Gestion/RPG et que vous ne soyez pas trop réfractère au type d'univers, le jeu pourra vous garantir quelques heures de divertissement. Mais n'oubliez pas la lourde responsabilité que vous avez de bien tracer la route de votre princesse, si vous ne voulez pas finir sur une mort épouvantable et déchirante.

PS : Vous noterez que j'ai parlé de moi au féminin à un moment alors que je suis un garçon. C'est juste pour mieux rentrer dans le personnage que j'incarne vu que le jeu nous fait incarner UNE princesse je vous rappelle.
Posté le : 22 janvier
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non