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Le retour tant attendu d’une marque mythique ! Prince of Persia, le petit bijou du studio Ubisoft Montréal, revient pour une toute nouvelle trilogie artistique et épique. Sacré meilleur Jeu d’Action Aventure à l’E3 2008, il constitue déjà l’événement vidéo ludique de l’année à ne pas rater !
Date de parution: 10 déc 2008
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À propos du jeu

Le retour tant attendu d’une marque mythique !

Prince of Persia, le petit bijou du studio Ubisoft Montréal, revient pour une toute nouvelle trilogie artistique et épique.

Sacré meilleur Jeu d’Action Aventure à l’E3 2008, il constitue déjà l’événement vidéo ludique de l’année à ne pas rater !

Un nouveau départ pour une toute nouvelle trilogie !

  • Le nouveau style graphique « illustrative » provoque une rupture artistique unique en son genre et renouvelle l’univers de Prince of Persia.
  • Pour la première fois dans cette saga, l’environnement est entièrement ouvert.
  • Un nouveau prince en rupture avec le précédent : il sera cette fois accompagné d’Elika, une alliée fatale aux pouvoirs magiques qui aidera le Prince à ramener la lumière.
  • Développé par Ubisoft Montréal (Assassin’s Creed…)

Une nouvelle jouabilité :

  • La « Corruption », une substance visqueuse maléfique qui détruit tout ce qu’elle touche et évolue en fonction des choix du joueur ainsi que l’action coordonnée du Prince et d’Elika, redéfinissent le genre de l’action / aventure en y apportant grâce, intensité et spectacle.
  • Les nouvelles compétences et acrobaties du Prince ajoutent richesse et variété.

Un jeu plus dynamique que jamais :

  • Des combos spectaculaires et très efficaces.
  • Le système de combat a été recréé pour mettre l’accent sur des combats « titanesques » pour faire vivre une émotion intense pour une expérience inoubliable

Configuration requise

    • Interface : Windows® XP/Windows Vista® (exclusif)
    • Processeur : Processeur Dual core 2.6 GHz Intel® Pentium® D ou AMD Athlon™ 64 X2 3800+ (Intel Core® 2 Duo 2.2 GHz ou AMD Athlon 64 X2 4400+ ou meilleur recommandé)
    • Mémoire : 1 Go Windows XP/2 Go Windows Vista
    • Graphismes : 256 Mo carte graphique compatible DirectX® 10.0 – ou carte graphique compatible DirectX 9.0 – avec Shader Model 3.0 ou supérieur (voir liste ci-dessous)*
    • Version DirectXDirectX 9.0 ou 10.0
    • Disque dur : 9 Go
    • Carte son : Cartes son compatibles DirectX 9.0 ou 10.0 (carte son 5.1 recommandée)
    • Périphériques : Clavier et souris compatibles Windows, contrôleur (Contrôleur Xbox 360® pour Windows recommandé)

    *Cartes graphiques supportées au jour de la sortie :
    ATI® RADEON® X1600*/1650*-1950/HD 2000–4000
    NVIDIA Geforce® 6800*/7/8/9/GTX 260–280
    *PCI Express exclusivement supporté

    Les versions portables de ces cartes ne sont pas supportées. Pour plus d'information veuillez consulter : http://support.ubi.com.

    NVIDIA® nforce™ ou d'autres cartes mères/son contenant Dolby® Digital Interactive Content Encoder sont requises pour l'audio en Dolby Digital.

Évaluations intéressantes des utilisateurs
6 personne(s) sur 7 (86%) ont trouvé cette évaluation utile
503 produits enregistrés
143 évaluations
12.3 heures en tout
Encore un reboot pour Prince of Persia. La série d'Ubisoft n'en finit plus de renaître et c'est tant mieux. Cette nouvelle formule ose l'open world, le cell shading et conjugue des plaisirs venus d'ailleurs. Un temple au coeur du désert, une terre qui se meurt, un pacte maudit et un démon qui sommeille. La région a été @sséchée et il faudra la purifier parcelle après parcelle pour garder la créature prisonnière et l'empêcher d'envahir le monde. Battre le boss de chaque niveau permettra de redonner ses couleurs à la nature environnante. On prend goût à rengorger de soleil les zones les unes après les autres, à nettoyer chaque niveau dans l'ordre de notre choix (monde ouvert oblige) et à contempler les couleurs revigorées de la nature depuis les sommets - en cela, Prince of Persia fait sacrément penser à un certain Mario Sunshine. Là où la nature reprend vie, des sphères de lumières apparaissent. Il faudra en récupérer un certain nombre pour débloquer des pouvoirs nous permettant de progresser vers des terres plus éloignées. Prince of Persia invoque ainsi les plaisirs des vieux plateformers où la collecte d'objets qui nous poussait à re-traverser les niveaux comme dans un Precursor Legacy. Pour ne pas risquer de nous perdre en cours de route, Ubi Montreal s'est assuré qu'on ne puisse pas se perdre malgré la liberté de progression : il suffit d'appuyer sur une touche pour qu'une lumière nous indique la direction à suivre (coucou Shadow of the Colossus).

Tout dans cet épisode, particulièrement facile, est en effet pensé pour ne pas frustrer le joueur. Comme dans Prey il est impossible de mourir : on passe tout le jeu en la compagnie de la belle Elika, une princesse dotée de pouvoirs suffisamment magiques pour nous rattraper à chaque chute ou nous sauver la mise juste avant chaque exécution. Les affrontements, assez rares (ne vous attendez pas à dézinguer une centaine d'ennemis), se font en duels singuliers en hommage aux premiers épisodes de la série. Quelconques voire lassants, on se pressera de les éviter et c'est un bonheur que de ne pas avoir à les recommencer - merci Elika ! Le fait de ne jamais jouer sans filet a fait couler beaucoup d'encre (et de larmes) mais ne m'a absolument pas gêné ; je trouve cette approche cohérente avec l'ensemble du jeu et, comme dans Bioshock Infinite, loin d'être désagréable. C'est comme avoir des checkpoints constants à la différence qu'on zappe l'écran de game over ou le loading. Le jeu n'étant pas porté sur le challenge mais sur d'autres plaisirs, il me semble que cette approche controversée ne gâche rien.

L'autre défaut regretté par presque tous les déçus concerne la fin du jeu ; une extension a en effet été commercialisée après sa sortie et Ubisoft, dans sa mauvaise foi aussi habituelle que magnifique, a prétexté un manque de rentabilité probable (vilains pirates que ces PCistes) pour ne pas la mettre à disposition des joueurs Windows. Certains diront d'aller la regarder sur Youtube, ce qui est sacrément triste pour un jeu qu'on a payé il faut l'avouer. Je ne l'ai pour ma part pas fait et ne compte pas le faire, la fin du jeu "de base" me convenant tout à fait. Elle ne me parait pas incomplète mais cohérente avec l'aspect légendaire et simple(iste) de ce scénario de conte - je la trouve même touchante et, en ce sens, parfaite en l'état. L'intérêt du scénario repose avant tout sur les épaules de ses deux personnages principaux, loin d'être renversants de charisme mais assez attachants malgré tout, avec un prince désinvolte aux répliques malvenues qui se sent obligé d'oser constamment un humour aléatoire comme s'il avait trop regardé La Momie ou Indiana Jones - ce qui a généralement le don de m'insupporter mais qui est étrangement passé, la qualité de la VF aidant.

Plus que le scénario, la collecte ou l'exploration, ce sont les mouvements qui font la force de cet épisode. Jonché quelque part entre les bases de la trilogie 128 bits (depuis devenue quadrilogie) et Assassin's Creed, la palette d'actions du nouveau prince est pensée pour s'enchaîner avec une grâce et une aisance très visuelles. On est pas là pour du hardcore gaming mais pour profiter d'une promenade, d'une danse de poutre en poutre faite de mouvements fluides annonciateurs de ce que sera Assassin's Creed. On se meut d'un mur à l'autre avec la délicatesse d'un prince et l'agilité d'un singe ; un véritable ballet fait de vagues et d'ondulations dont Elika est une parfaite partenaire. Jamais prise en défaut, sa présence, au-delà du régal romantique d'être accompagné tout le long de l'aventure à l'instar d'Ico ou de Lost in Blue, enrichit considérablement les chorégraphies. Les interactions entre les deux personnages qui se suivent et se croisent mais ne se percutent jamais sont particulièrement réussies. Quant à nos oreilles, elles se délectent du thème magique qui accompagne parfaitement ces acrobaties qui donnent vie à des visuels orientaux cell-shadés parfois très inspirés. Une vraie musique de grand film d'Aventure pour ce jeu avant tout contemplatif malgré son petit coup de vieux.

En définitive, ce Prince of Persia est un jeu foncièrement rustique au goût de plateformer à l'ancienne (la difficulté en moins) qui s'appuie sur des mécanismes viellots mais éprouvés. Il faut décidément aimer les vieilleries pour apprécier le nouveau Prince of Persia dont l'ambiance ne suffira pas à calmer les détracteurs. On continuera de se disputer à son sujet mais on pourra heureusement toujours compter sur Les Sables du Temps pour se réconcilier. Un titre sympathique à condition d'être sensible à ses qualités et insensible à ses défauts. Comme avec chaque jeu, non ?
Posté le : 30 mars 2014
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
1 personne(s) sur 1 (100%) ont trouvé cette évaluation utile
115 produits enregistrés
1 évaluation
9.7 heures en tout
j'ai rarement joué à un jeu aussi chiant même la fin est décevante, seuls les graphismes sont bons, j'ai payé le jeu 3 euros et c'était 3 de trop.
Posté le : 17 avril 2014
Cette évaluation vous a-t-elle été utile ? Oui Non
143 personne(s) sur 154 (93%) ont trouvé cette évaluation utile
443 produits enregistrés
103 évaluations
10.9 heures en tout
Prince of Persia is a beautiful game and it's a lot of fun to play. The controls are simple and make all the well animated jumping and running easy to pull off. The graphics are very beautiful, almost like playing in some kind of painting.

The game is rather easy, since you can never die. If you fall or miss your jump, your partner Elika will pull you back onto solid ground. If you start to lose in a battle, she will pull you to safety, knocking the enemy back. However, the enemy will regain some of it's lost health for doing so. To me, this is a really great option. Sometimes games are just meant to be fun, and not so much to provide a hardcore challange that will only end up frustrating.

Combat is fun and smooth, with great attack animations. You can attack with your sword, you can grab an enemy, and you can let Elika attack. You can combo all sorts of beautiful moves together to make for an awesome fight scene. None of the bad guys should really give you too much trouble, especially since right before you would "die", a button will pop up and if you press it in time you avoid the "final" blow, so that way Elika doesn't have to save you and the enemy's health stays where it's at.

The environments are great to look at. The world starts off all dark and dreary with corruption, but as you heal the lands, everything becomes bright and green and lush again.

Most of the time you'll have to go through an area twice, once to get to the fertile ground so you can heal it, and then you'll probably want to go through it again after it's been healed so you can collect all the Light Seeds lying around. You collect Light Seeds in order to "buy" special powers that Elika can use for platforming, which allows you to get to new areas.

The voice acting and script of the game are not top-notch, but are certainly passable. Personally, I found the soundtrack and plot incredibly pleasing.

Overall, Prince of Persia is quite fun; however, it is not for those who don't want to relax. Challenge-seekers will be severely disappointed, and those looking for excitement will also be let down. For those who seek a fun and relaxing experience in a richly textured world, on the other hand, Prince of Persia is the game to play.
Posté le : 26 décembre 2013
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27 personne(s) sur 33 (82%) ont trouvé cette évaluation utile
105 produits enregistrés
2 évaluations
25.0 heures en tout
A rather underappreciated game that fails to innovate like previous installments in the series have, yet, it delivers a thrilling adventure, beatiful enviroments, great platforming and parkour experience. This, mixed with a lackluster fighting system it gets a solid recommendation.

While the game itself is not on par with the Sands of time trilogy in terms of fighting mechanics, it sure delivers a story that will stick, a beatiful, cel shaded world that encourgaes to explore through the platforming system that is as satisfying as always.

It feels like Ubisoft took a hasty look at The Two Thrones, threw all mechanics out the window and started fresh with everything but the core of the franchise. The instant revival system that recieved a tsunami of hate is there, yes, however this is not necessarily a bad thing. While the fact that you get pulled from every jump you miss shortens the game somehwhat, it gives the more casual gamers a try to get involved in this massive laborynth called gaming.

7/10 - Great bang for the buck

// Xaeleep 26/11-13
Posté le : 26 novembre 2013
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41 personne(s) sur 63 (65%) ont trouvé cette évaluation utile
277 produits enregistrés
3 évaluations
11.1 heures en tout
This game is beautiful, but bland. Most of your time will be spent parkour-ing around mini-hubs in search of enough collectibles to open up further mini-hubs to parkour around to collect more collectibles, and so on.

There is one way to play this game: each location has a set number of collectibles to find, that can only be accessed by taking a specific route. Failure to take the appropriate route - for example, by mis-timing a jump, or falling into a trap - means you get caught by your companion, and dropped off at the last flat terrain you were stood on. This means there's very little sense of scale to your surroundings: the only difference between being hundreds of feet in the air dangling from a cliff edge, or hanging from an archway above the ground, is the skybox. Fall off the edge and whoops, try again, you're back at the start.

The graphics are sharp and vivid, colours are vibrant, and there's a clear distinction between areas you've 'healed' and those that are on the checklist. There's even a nice subtle visual effect - what's it called? where the corners of the screen dim? - that appears when you pass from safe to dangerous areas.

There's not really a lot to the game, in all honesty. What kills it for me is the total lack of variety - enemies are few and far between, and generally exist as an obstacle to slow down your progress (as with the collectibles). Combat consists of waiting for the enemy to strike, parrying, and using a certain weapon to attack (that the game helpfully pauses combat to explain). Even the parkour isn't very interesting, as all the areas you are capable of traversing are marked with certain visual cues: 'wallrun here' areas are all marked with the same scraped texture, for example, and 'climb this ledge' areas have the same scuffed edges. So there's hardly even a sense of exploration, or experimentation: it's like you're told how to solve the puzzle before even attempting the puzzle.

Other miscellaneous points:
The player protagonist isn't either an obnoxious misanthrope, or a wisecracking cynic. Dude just wants to save the day and then go home with his donkey, which is admirable. The Princess is your standard warm-hearted 'i must reclaim my land from evil' archetype, but mostly exists outside of cutscenes to be dragged around the scenery with you and fed the collectibles.
The game itself is fully controller-compatible, but for some reason there's a launcher screen with a 'Launch the game!' option that you'll need a mouse for. Of course, graphics options etc. are also to be found in the launcher, rather than in-game.
The soundtrack isn't anything to celebrate: vague 'you are exploring an Arabian Nights-ish landscape' sonic wallpaper, nothing special or memorable.
Posté le : 22 février 2014
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